Alors que l'année 2016 a été marquée par une profonde incertitude vis-à-vis du marché immobilier suite au Brexit qui a

entrainé un ralentissement de la croissance des prix immobiliers ainsi qu'une baisse du nombre de transactions, il semblerait

que l’avis des experts en 2017 soit plutôt favorable à un regain d’activité sur le marché immobilier.

 

43% des Londoniens pensent que les prix immobiliers au Royaume-Uni pourraient augmenter une fois que le pays quitte l'EU, d'après une étude de YouGov mandatée par Equifax.

Alors que nous réserve le marché locatif londonien à l'approche du divorce entre le Royaume-Uni et l'Europe?

Voici quelques unes des predictions de nos experts...

 

1.        Une relative stabilité des prix.

Le marché immobilier va bénéficier d’une légère stabilité qui va permettre de conforter les acquéreurs dans leur projets immobiliers.

On remarque souvent que les années marquées par peu de transactions immobilières sont souvent suivies par des années avec une bonne reprise et une hausse de l’activité sur le marché. Ce qui est le cas actuellement avec des vendeurs qui retrouvent peu à peu confiance et exigent des prix de plus en plus élevés.

 

2.        Hausse du volume des ventes attendue dans tout le Royaume-Uni.

 

L’activation de l’Article 50 devrait permettre au marché résidentiel de souffler un peu, surtout après que le gouvernement ait enfin confirmé que son projet de retrait de l’UE ne pourrait être remis en question. 

 

3.        Pas d’augmentation des taux d’intérêts.

 

En raison du coup de frein économique qu’a engendré le Brexit, La Banque d’Angleterre a décidé de réduire son taux d’intérêt, malgré les récentes augmentations en période d’inflation. Ce plan de relance devrait permettre de préserver l’abordabilité des logements et laisse présager que le marché immobilier sera peu dynamique et connaîtra une légère pression à la hausse ou à la baisse sur les prix.

 

4.        Une lente croissance des prix immobiliers

 

Les inquiétudes concernant l’effondrement des prix immobiliers avant le referendum étaient assez loin de la réalité, puisque les prix immobiliers continuent toujours d’augmenter au Royaume- Uni et à Londres,  qui reste beaucoup plus sensible au Brexit que le reste du pays. Sur le moyen terme, c’est surtout l’issue des négociations qui portent sur la performance économique du Royaume-Uni, notamment les emplois, qui déterminera l’effet sur les prix immobiliers et l’activité du marché.

 

5.        Les Londoniens restent les plus prudents.

Londres restera davantage prudente surtout depuis que le rythme de la croissance des prix immobiliers a largement devancé celui des augmentations de salaires dans la capitale, au cours de ces 10 dernières années. Cela veut dire que l’achat d’une maison représente dors et déjà un investissement financier plus lourd dans le reste du pays, dans un contexte d’incertitude.

 

6.        Prime central : la zone la moins touchée.

Avec de tels évènements, certains acheteurs et investisseurs ont de grandes chances de rester les bras croisés devant tout changement qui se profilerait. Toutefois les investisseurs futés continueront d’investir en zone centrale, surtout les acheteurs étrangers qui veulent tirer profit d’une livre faible et d’une réduction d’impôt pour le moins alléchante. (15% de réduction d’impôt).

 

7.          Une ruée  des acheteurs internationaux en prime central ?

 

L’impact du Brexit est déjà palpable avec la baisse de la livre et la forte demande des acheteurs et investisseurs internationaux. Toutefois, ce qui est important c’est d’observer l’impact de l’augmentation des droits de mutations (ou droit du timbre ; le Stamp Duty) sur le comportement des vendeurs qui sont contraints de réduire leur prix initial.